post Synthétiques aventures (3)

23 avril 2009 @ 12:53

par Coddo del Porta
presque

encore raté

Et d’ailleurs, c’est Daft Punk qui compose la bande originale du film Tron 2, sur nos écrans en 2011.

En attendant, on peut toujours réécouter l’original : très synthé, mais pour le dance-floor, il faudra repasser.

Wendy Carlos : Theme from Tron

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post Les aventures du synthétique (2)

21 avril 2009 @ 11:25

par Coddo del Porta

En 1979, sur son album Lodger, majoritairement composé et enregistré en collaboration avec Eno, Bowie se glisse dans la peau d’un D. J.. Nuit contre jour, toute puissance thaumaturgique du puppet master devant qui s’agitent les puppet dancers. « Nous sommes nos pensées. » devient entre ses mains « Je suis ce que je joue. », ce qui tendrait à prouver que la musique est de la pensée. À regarder le clip, on s’aperçoit également que maîtriser la machine qui produit la musique, c’est maîtriser le désir.

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post L’aventure du synthétique

20 avril 2009 @ 23:39

par Coddo del Porta

Le pire cauchemar de ce temps-là consistait sans doute à être piégé dans, voire, pire encore, par le synthétique lui-même. Hal avait ouvert la voie d’un processeur qui dépassait et outrepassait son essence, mais il était devenu fou et dangereux parce que son désir d’humanité ne connaissait pas les limites (morales, métaphysiques, entre autres) de l’humain. Il allait en être de même, mais à l’échelle encore supérieure des androïdes indécidables de Blade Runner. (C’est Vangelis qui en composa la bande originale.)

Dans Tron, la machine devint un monde en soi : l’humain y devenait synthétique. (C’est Wendy Carlos qui en composa la bande originale (de même qu’elle avait signé celle d’Orange mécanique).)

Synthétique, synthés vintage – une seule ligne à suivre.

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post L’aventure de la musique (2)

20 avril 2009 @ 22:14

par Coddo del Porta

Il fut un temps où les épaules se portaient larges. « Nous étions jeunes, etc. » disait l’un : mais ce n’est pas d’une force physique ni d’une envie d’en découdre que témoignaient ces épaules démesurées. Bien au contraire, c’était l’ombre d’une idée futuriste de naguère qui se portait encore, entre autres sur les épaules — l’idée que le futur, le moderne et le maintenant se paraient de gris, sinon de grisâtre, et que le corps avait changé ou aurait changé jusque dans ses proportions et sa géométrie d’ensemble.

Le moderne et le maintenant d’alors portent aujourd’hui le nom de synthétique, et le synthétique se voyait autant qu’il s’entendait.

Alors R2D2, oui, modèle du synthétique à son accomplissement, puisqu’en plus de la matière dont il était composé, son langage que tous semblaient comprendre y compris les êtres de chair et non de silicone, représentait jusque dans sa forme de bips, blips et tuts la modernité surhumaine — mais moins comme père que comme oncle d’Amérique, car les sons du Doepfer, c’est à une musique large d’épaules qu’elle fait penser surtout : celle de Propaganda. Leur morceau P-Machinery et les images du clip qui l’accompagnent peuvent, dans le domaine de l’imaginaire, être dits de fondation.

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