Que ce que tu mérites
12 septembre 2010 @ 10:01
Le punk prenait acte du peu de consistance intellectuelle et morale de la réalité de son temps en lui mettant cul par-dessus tête, après quoi têtes et culs revenus à leur place ne s’en retrouvèrent pourtant pas exactement au bon endroit. D’où provient le constat, en forme de retour de bâton, que l’objet de ton désir, une fois réalisé, peut avoir une sale tête – de cul. La musique, quant à elle, qui n’a ni cul ni tête, en profita pour en profiter.
Public Image Ltd. : The Order of death

