post « En l’an 2000, plus d’musique ! »

17 novembre 2008 @ 23:50

par Coddo del Porta

La musique se partageant au gré des connivences et des connexions, je voudrais revenir sur un concept jamais à proprement parler traité dans les articles de ce blog, mais en lequel (ou autour) plus d’un texte et d’un morceau tournent et se reconnaissent : celui de montée.

À la fusée dont avait orné xxx un article pour accompagner la poussée exorbitante de Smith et Selway, répondra cette tour sans sommet autour de l’axe de laquelle marcher — misère ! — représenterait ce qu’il y a de moins terminable dans une montée et qui se réduira pour en finir à un colapsus d’autant plus terrible et terrifiant.

S'effondrer

S'effondrer vers le haut

Des deux morceaux qui suivent, toute connexion autre que dans une ascension vers la chute — de Dieu, de Silly Delronge, d’Icare — est difficile à établir. Raison de plus pour chercher par où les conjoindre autrement.

Et avec Ruth, une deuxième et une première fois déjà cimentés à la musique d’aujourd’hui quoique la leur vieille de vingt-cinq ans, et avec Aloa, les liens sont évidents d’une montée qui creuse un sillon transversal. Avec qui d’autre encore ?

Telex : Victime de la société #1

Léo Ferré : Psaume 151

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