post ¿ Gay ?

14 juillet 2011 @ 1:37

par Coddo del Porta

Pourtant, ils n’ont rien dit.

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post Bang bang

10 juillet 2011 @ 12:31

par Coddo del Porta

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post Je suis

27 mai 2011 @ 23:24

par Coddo del Porta
on ne sait que choisir

on ne sait que choisir

Dire qu’on est gay, ce n’est pas comme dire qu’on est un morse. Voir pour cela sur l’album Magical mistery tour sur lequel figure la chanson dont je pus dire longtemps, avant mes douze ans, qu’elle était ma préférée. Depuis lors, j’ai compris la vie.

The Beatles : Hello goodbye

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post « Gay is the new chic this year »

25 avril 2011 @ 16:05

par Coddo del Porta

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post « I wear my sunglasses at life »

19 mars 2009 @ 20:14

par Coddo del Porta

Amanda Lepore est une icône, dit-on. En ce moment, une exposition du photographe David LaChapelle à la Monnaie de Paris permet de s’en rendre compte en vrai, c’est-à-dire, concernant Amanda Lepore, en photo. Puisqu’elle est une icône, elle ne peut exister que sous la forme d’une image. La véritable Amanda Lepore est donc une photographie.

La personne portant le nom d’Amanda Lepore existe au même titre que l’Ics : impossible d’avoir accès à elle dans le Cs hormis dans une version considérablement déformée par le Pcs. Du Pcs, le rôle est ici joué par David LaChapelle.

Ce clip de Tiga permet à ceux qui l’auraient oubliée de goûter la version originale n°2 de ce tube dont j’ai dit quelques mots ici déjà. On y voit Amanda Lepore portant sur elle, stigmates pailletés, la possibilité et la nécessité de cette « ombre dans l’ombre ».

Woman in shades = woman in the shade = woman is the shade.

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post La house comme du blues

26 février 2009 @ 23:21

par raph

Terre Thaemlitz

Terre Thaemlitz est un drôle de type qui aime s’habiller en dame, vit au Japon, dirige un label au nom légèrement inquiétant (Comatonse), construit des sites internet très beaux, s’implique dans les gender studies et voue à la house un respect absolu. Profondément marqué par la musique des petits clubs gays de New York et du New Jersey dans lesquels il a joué à la fin des années 1980 et au début des années 1990 sous le nom de DJ Sprinkles, il signe un saisissant album, Midtown 120 Blues. Dix titres deep dépouillés à l’excès, hypnotiques, tristes, limités parfois à presque rien : une boucle, deux notes de piano, une ligne de synthé qui s’étire, une voix lointaine… Dans l’intro qui ouvre l’album, il commence par brûler la carte postale qui veut que la house parle d’amour et de bonheur : « The House Nation likes to pretend clubs are an oasis from suffering, but suffering is in here with us », avant de rappeler le contexte dans lequel elle a émergé : « sexual and gender crises, transgendered sex work, black market hormones, drug and aclcohol addiction, loneliness, racism, HIV, ACT-UP, Tompkins Square Park, police brutality, queer-bashing, underpayment, unemployment and censorship – all at 120 beats per minute ». Il se paie au passage Madonna, dont il juge qu’elle est une incommensurable salope pour avoir dévoyé dans son méga hit Vogue le queerissime concept des Vogue Balls, ces concours de danse travestie très prisés des Noirs et des Latinos new-yorkais. Le très marrant titre du morceau Ball’r (Madonna-free zone) est toutefois la seule chose qui le soit dans ce disque extrêmement sombre, mais de toute beauté.

DJ Sprinkles : Midtown 120 Blues

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post carte postale

30 janvier 2009 @ 21:47

par xxx

de votre envoyé spécial à NYC, with love…

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