post les aventures du « happy clap »

1 mai 2009 @ 20:46

par xxx

Larry Levan

Les lecteurs de ce blog s’en souviennent peut-être (et le visiteur passager ne pourra s’empêcher de s’amuser de cette entame étant donné que l’espace en question donne vraiment l’impression ces derniers temps de n’être lu que par ses seuls trois rédacteurs ou de n’être écrit que par ses seuls trois lecteurs), un sommet du happy clap classique avait été livré à l’occasion d’une carte postale américaine précédente : Heartbeat de l’extraordinaire Taana Gardner.
On récidive aujourd’hui, dans une tonalité plus sombre : le happy clap se fond dans la caisse claire, se retourne contre lui-même, se transforme en « sad clap », en coup de règle sur les doigts ou en retour de bâton… Comme dirait mon ami crossed fingers, il est des vieux tracks oubliés qui interdisent tout re-edit. Sont-ce ceux là qu’on appellerait des classiques ?

Un des plus beaux morceaux disco de tous les temps à mon avis. Larry Levan, en 1985, décide de se prénommer lui-même Vendredi. Enjoy.

Man Friday : Love Honey, Love Heartache (12″ vocal version)


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post Ein Kuss ohne Schnurrbart ist wie Suppe ohne Salz* !

31 mars 2009 @ 22:43

par xxx

jeune bear se voyant interdire l'accès à une boite gay (circa 1981)

« Alors comme ça on s’intéresse, beaucoup de surcroît, à la pulsion homosexuelle, chez UNSI ?

— Ça ressemble fort à une provoc’ post-hétérobeauf cette affaire.

— (…)

— C’est tout ce que tu as à dire ?

— Mmmh. »

The Bee Gees : Stayin’ alive (Teddybears remix)

* proverbe ours-allemand

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post Down tempo, baby

8 février 2009 @ 13:31

par xxx

Garage

L’autre grand morceau (de bravoure) de Taana Gardner, c’est évidemment Heartbeat (West End records, 1981), livré ici dans sa version club mixée par Larry Levan : 9′57”…

Enjoy.

Taana Gardner : Heartbeat

Lyrics

Heartbeat
It makes me feel so weak
Heartbeat
It makes me feel so weak

There’s nothin’ I won’t do
Anything you want me to
Can’t keep my hands off you
When you hold me in your arms
You shook up by me with your charms
And I just don’t give a darn, my heartbeat

I don’t see you every day
But in my own little way
Ooh… I love you

Ho… it really makes me wanna freak
{My heart beats for the one I love} ‘Cause you’re so sweet, sweet enough to eat
{My heart beats for the one I love} Oh, love is complete
{My heart beats for the one I love} Oh, the one I love, yeah, yeah, yeah
{My heart beats for the one I love} Ooh, you’re sweet to me

(Lire la suite…)

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post carte postale

30 janvier 2009 @ 21:47

par xxx

de votre envoyé spécial à NYC, with love…

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post Rien à se reprocher

16 janvier 2009 @ 21:53

par Coddo del Porta
Mort, le Prisonnier ?

Mort, le Prisonnier ?

Vendredi 16 janvier 2009, de 22h30 à minuit, le Poney Club 54 sur Radio Campus Paris (93.9)  recevait Etienne Menu, traducteur de l’ouvrage de Peter Shapiro paru aux éditions Allia à l’automne 2008 : Turn the beat around. L’Histoire secrète de la disco, dont il a déjà été parlé ici.

On pourra bientôt écouter l’émission sur le site de la radio.

On peut aussi se souvenir que Gérard Blanc eut plusieurs vies : celle de Gérard Blanc, celle du mec qui s’éclate au Sénégal et une éphémère vie disco, laquelle lui permit, en compagnie de l’impérissable Martin Circus avec qui il d’était précédemment éclaté au Sénégal, d’être classé en vingtième place du Billboard. C’était il y a longtemps.

Martin Circus : Calling time


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post 009 : dancing please !

30 décembre 2008 @ 11:24

par xxx

31-12-08,  23h
009 UNSI PARTY
Invitations à gagner pour les plus rapides : FINI

Bonne année !

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post Moon Unit Part. X

14 novembre 2008 @ 20:10

par xxx

Paul Mogg : Moon unit Pt. 1

Et un spécial “Full Moon” Mixxx pour fêter ça :

Space Aus Music vol. II

tracklist :

1 - Love Hate Sun Rain You / Patrick Moraz
2 - Quasar - Original Mix / Ilya Santana
3 - Athene / Hercules and Love Affair
4 - Millions Of Images / Gus van Sant & William Burroughs
5 - Let It Happen (Vocal Mix) / Lindstrøm & Solale
6 - Here Today / Al Usher
7 - Moon Unit Pt.1 / Paul Mogg
8 - Aeroplane / Aeroplane
9 - In my Spaceship / Jan Turkenburg and His Pupils Of The Geert Grote School
10 - Video Magic / Eberhard Schoener · Sting  - Andy Summers
11 - Miss Broadway (Belle Epoque) / Glass Candy
12 - Farmer Gabriel / Moebius - Plank - Thompson
13 - fax the fax / fax the fax
14 - Grand Illusion / Donna Summer
15 - Guardian Angel / Jan Akkerman and Kaz Lux
16 - Eruption / Van Halen
17 - Un voyage sans gravité / Frédéric Gerchambeau

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post L’éternité + 1

14 novembre 2008 @ 10:47

par xxx

Je voudrais revenir sur une de ces multiples After Théories du camarade Jack selon laquelle la grande opposition entre musique électronique et musique pop se jouerait entre temporalité mixée et alternance couplet/refrain.

J’entends déjà les esthètes défoncés débattre de l’autonomisation du refrain en ritournelle, de la ritournelle en sample et enfin des boucles. Ils auront raison !

Mais la question ce soir n’est pas là. Car je propose de méditer plutôt sur l’hybridité, à cet égard comme en d’autres, de la forme disco.

Kelley Pollar : My Beauty in the Moon (2005)

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post L’étendue du champ de la machine

4 novembre 2008 @ 0:07

par raph

L’entreprise de départ pouvait s’avérer vraiment creuse : à l’heure d’un intérêt renouvelé pour la deep house, le très sympathique nounours du New Jersey et grand maître du genre Kerri Chandler décidait de ressortir tous les jouets électroniques auxquels il avait eu recours durant sa déjà longue carrière (24 ans) de producteur pour en tirer une poignée de morceaux aux accents old school. Dans un petit texte accompagnant ce double CD — commençant traditionnellement par le couplet « j’étais là avant tout le monde » propre aux légendes US — Chandler pousse l’exercice jusqu’à nous livrer une sorte d’archéologie des outils de programmation, ce qui donne quelque chose comme : « quelle joie de

kerri et un ami

Kerri et un ami

recevoir à Noël un Challenger 2P ! Mais c’est pourtant la Commodore 64 qui a changé ma vie ».  Sauf que… Eh ! bien, oui, ce qui aurait pu n’être qu’un manuel à l’usage des historiens et des curieux est une énorme réussite ! Loin, très loin, des pénibles envolées garage un peu trop lyriques auxquelles il s’est souvent livré — ici pas de chant, sauf sur un morceau — Kerri Chandler ressuscite la house dans ce qu’elle a de plus entêtant et accrocheur, avec des envolées superbes, des synthés fous, des digressions jazzy sur des sonorités glaciales. Les fantômes de Moodyman et Theo Parrish planent sur ce son-là — en moins abstrait, en plus dansant, mais avec son lot de frustrations jouissives, comme les violons de Pong qui, suspendus en l’air, ne se développent jamais, ou la rythmique hypnotique de The Box, qui semble ne pas pouvoir s’enrayer. Au final, Kerri Chandler a beau jouer au nerd, il apparaît pour ce qu’il est vraiment : un putain de poète !

Computer games (Deeply Rooted House Records)

Kerri Chandler :
Pong (Panning ball mix)

The Box

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post Tébé

4 octobre 2008 @ 11:29

par Coddo del Porta
tu m'as compris

tu m'as compris

Le retour est un concept à épines : attrape-le de travers et tu t’y piqueras.

Par exemple, tu avais disparu, puis tu reviens, mais personne ne s’en aperçoit. Aïe.

Ou bien tu avais disparu, mais personne ne s’en était aperçu, donc tu reviens, mais tout le monde se moque : « Ah ? Tu étais parti ? Et tu nous en as ramené, des clopes, au moins ? ». Ça pique.

Je continue : disparition, retour en fanfare, mais tu as misé sur la mauvaise majorette (comprenez, au choix, producteur, compositeur, coiffeur, ami, etc.). Non seulement tu es devenu une nullité, mais tu as attrapé le tétanos.

Encore ? Disparu, tu reviens, on t’acclame ; six mois plus tard, on te jette des pierres. Tiens, ce n’était pas une rose, mais un cactus, et tu l’as mis dans ta bouche…

Quoi de mieux que ceci : tu as illuminé l’electro-disco underground de ta présence astrale jadis. Naguère, on a retrouvé la lumière de ton soleil dans un coin de la voie lactée musicale. Hier, ton retour a réchauffé toute la planète. Aujourd’hui, tu brilles encore et des gugusses en poncho brodé1 te vouent un culte.

Et voilà le travail : Black Devil Disco Club, reparu en 2006 après vingt-huit ans d’éclipse, continue d’envoyer sur nous ses rayons gamma en 2008. L’album, paru au printemps chez Lo Recordings, s’intitule Eight Oh Eight, en référence à la TR-808. Il aurait aussi bien pu s’intituler Ma musique tue tout en référence au fait que sa musique tue tout — mais Bernard Fèvre ne parle pas comme ça.

Black Devil Disco Club : With honey cream

  1. Dont je suis.
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