Blues
2 janvier 2011 @ 18:12
En guise d’avant-goût, de clin d’œil rétrospectif et de signe de bonne année, une étrange conception d’une certaine musique, par un chanteur ringard qui le fut de lui-même déjà et par d’autres en cela transformé – dans l’un comme l’autre cas à tort. Vibrait aussi en lui ne certaine idée de la révolte dont les ondes pouvaient atteindre le cœur d’un enfant de dix ans.
Daniel Balavoine : Le blues est blanc


