Une autre consommation
9 janvier 2010 @ 14:11
D’abord, il y a Bach dont la voix de Nina Simone impose pourtant de rester à la lisière. Le dernier souffle des derniers mots qu’elle prononce et qui étaient aussi déjà les premiers, libère ensuite cette voix de sa force et de son assurance : la chanson prend fin non sur un trémolo maîtrisé, mais dans un tremblement qui lui échappe. Les paroles tout entières, enfin, mêlent la naïveté du cliché à des accents pascaliens – « Joie, joie, pleurs de joie ». N’est-ce pas cette zone-limite qu’on appelle le sublime ?
Nina Simone : Consummation
Les paroles dans la suite. (Lire la suite…)
Tags:bach, Musique, nina simone
