La cohérence graphique, voilà une manière d’affirmer qu’on ne s’occupe pas uniquement de mettre de jolies images sur ce que l’on fait. Penser son travail d’un peu plus loin que du cagibi mal rangé de l’immédiat, voilà de quoi quitter le domaine de l’inoffensif.
Richard d’Alpert et Andrew Claristidge, autrement dit Acid Washed, seront les invités de PoneyClub 54 jeudi 15 avril 2010.
Pour patienter, un clip plongé dans des couleurs acid – comme leur nom l’indique. Vous pouvez aussi retourner par ici où j’avais déjà dit deux mots de ce duo nouvellement arrivé. Quand on aime, on ne compte pas.
Parfois, les questions essentielles n’admettent de réponse que sous la forme d’une autre question. Parfois, il n’existe pas de question à laquelle répondrait ce qu’on dirait. À d’autres moments encore, le silence suffit.
Une même hésitation fondamentale atteint aussi qui écoute la musique : on croit tout savoir de ce qui est, on tremble que rien ne survienne qui le dépasse ou l’on préfère ne plus rien écouter du tout. Quelque part dans les limites de ce triangle – ennui, désir et silence –, une musique qu’on n’attendait pas parce qu’elle n’existait pas encore.