18 août 2010 @ 14:52
par Coddo del Porta

ombre et lumière
« Rallumez les computers.
— Mais on ne les éteint jamais !
— Alors éteignez-les, puis rallumez-les.
— C’est comme cligner des yeux.
— Non : comme se réveiller. »
Computer Jay : Distance
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Musique
18 août 2010 @ 0:18
par Coddo del Porta

il est temps que ça se sache
« Tout le monde doit écouter. Tout le monde. Qu’est-ce que c’est ? Qu’est-ce que c’est ? Quoi ? Qu’est-ce que c’est ? Un coup d’État ? Qu’est-ce que c’est ? Un coup d’État ? Mais oui ! »
John Cale : Honi Soit (La premiere lecon de Francaise)
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john cale,
Musique
17 août 2010 @ 18:55
par Coddo del Porta

et pourquoi pas les deux ?
De qui l’été ressemble-t-il au leur ?
The Beach Boys : All summer long
Paroles lyrics dans la suite.
(Lire la suite…)
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Musique,
the beach boys
17 août 2010 @ 13:23
par Coddo del Porta

et réciproquement
Can : Oh yeah
(Merci à Jean-Christophe Recchia, inventeur de cette photographie.)
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can,
krautrock,
Musique
17 août 2010 @ 13:17
par Coddo del Porta

arrêtez de regarder, vous voyez bien que vous ne voyez rien
Cage & Aviary : Television train
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cage and aviary,
Musique
17 août 2010 @ 13:01
par Coddo del Porta

specimen montagneux
Après l’ours, le lapin : de quoi s’extasier sur la virtualité infinie des compilations à thème. Pour commencer, une version orchestrale des Sparks par eux-mêmes, tirée de leur album Plagiarism, à laquelle la seule réponse possible sera d’applaudir, applaudir, applaudir, applaudir, applaudir.
Sparks : Pulling rabbits out of a hat
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Musique,
sparks
26 juin 2010 @ 16:39
par Coddo del Porta

scorpion qui danse ?
Un monument de 1987 que j’avais oublié – merci, XXX, pour ce monumental rappel : Fuis, Lawrence d’Arabie par Annabelle, ici dans ce que l’on appelait alors une « extended version » et que je jugeais, mais par erreur, être du remplissage pur et simple.
Annabelle : Fuis, Lawrence d’Arabie (extended version)
Les paroles ou lyrics de la chanson ci-dessous. (Lire la suite…)
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annabelle,
Musique
23 juin 2010 @ 18:36
par Coddo del Porta

Le 17 juin 2010, PoneyClub 54 recevait Jérôme Pacman pour une heure trente de bonne musique : après un entretien durant lequel il revenait sur son parcours musical, de son passage par le break dance à son premier sampler, de sa passion pour la house à ses amitiés musicales (D’julz, Jef K et les autres), un mix particulièrement chaud et house. On n’en attendait pas moins de lui.
Le podcast de l’émission est disponible sur le site de Radiocampus Paris, à cette adresse.
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jérôme pacman,
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poneyclub 54
21 juin 2010 @ 23:34
par Coddo del Porta

et de la déesse Athéna
De même qu’il arrive au poète de composer un poème où il parle de composer un poème, de même parfois les musiciens écrivent des chansons qui parlent d’écrire des chansons, d’en jouer, d’en entendre – d’en produire, pourquoi pas.
Sur l’album Le Chanteur, en 1978, cette chanson-ci de Daniel Balavoine, beaucoup plus simple et plus simplement arrangée que bien d’autres, dit surtout que la musique premièrement a à voir avec la nuit, deuxièmement est affaire d’amitié, qu’il s’agisse d’en faire, d’en écouter ou de discourir sur elle – souvent d’ailleurs les trois ensemble ou à proximité.
Elle a donc toute sa place ici.
Daniel Balavoine : Oiseau de nuit
Les paroles ou les lyrics de la chanson Oiseau de nuit au complet dans la suite. (Lire la suite…)
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daniel balavoine,
Musique
13 juin 2010 @ 17:48
par Coddo del Porta

presque du Escher
À cette manière seconde de composer de la musique sans instruments, par le biais de machines qui imitent les sonorités de ces derniers, répond en symétrie la possibilité de traiter les instruments physiques comme si leurs sonorités avaient les mêmes propriétés que celles issues des machines, quand on n’utilise pas pour cela non plus des instruments, mais de simples objets et les bruits qu’ils rendent lorsqu’on les frotte, cogne, agite, qu’on y souffle par telle extrémité ou fait couler du liquide par telle autre, qu’on les brise ou les caresse. Les boîtes à rythme et les synthétiseurs de toutes sortes d’un côté, les enregistrements d’instruments physiques et de voix passés à la moulinette des échantillonneurs et des séquenceurs de l’autre – le résultat est une musique hybride, chaque côté ayant le regard tourné vers l’autre, comme si l’un réclamait une reconnaissance (que le son de tel instrument synthétique est bien imité, par exemple) et l’autre un laisser-passer pour la modernité (sous prétexte qu’elle se manifesterait aujourd’hui de manière exclusive par le traitement ou la mise aux normes numériques).
De là une créativité nécessairement hybride, puisque chaque méthode consiste à faire retour sur l’autre (imitation ou mise aux normes), donc tout aussi nécessairement bridée. On tourne en rond.
Wolfgang Voigt : Verwandlung
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Musique,
wolfgang voigt