22 novembre 2012 @ 22:47
par xxx
5 octobre 2012 @ 23:25
par Coddo del Porta
la langue des signes dans le bruit des guitares
Enfin.
J’ai compris, maintenant.
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4 octobre 2012 @ 11:17
par xxx
31 août 2012 @ 12:10
par xxx
Going back to the groove thing, I assume that doesn’t mean you’re suddenly going to do an electronic record, right?
Well, yes. I think [electronic music] is sonically dead once it’s recorded, then it’s often so bloodless live. God, it’s just so repulsive. But I mean, I like some electronic music, like Kraftwerk in its early days and things Brian Eno did with various members of Neu! and Cluster. As a genre, to me, it’s completely cold right now. There’s no commitment, there’s no physicality, there’s no soul, there’s no…I like having to struggle to make something happen.
Stream the New Swans Album and read Michael Gira’s Commentary here .
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21 mai 2012 @ 12:17
par Coddo del Porta
priez pour nous
Le fascinant travail d’Alden Volney , ici appliqué à un morceau de Plugs, trio londonien avec qui il n’en est pas à sa première collaboration, rappelle les expérimentations visuelles de Norman McLaren. Dont on ne parle pas assez, quoiqu’il vaille mieux voir son travail qu’en parler.
Ci-dessous, Dots, pour commencer.
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15 mai 2011 @ 9:59
par xxx
Il y aura aussi des choeurs dans le premier LP du LeXoclub : guess why !
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29 avril 2010 @ 15:48
par Coddo del Porta
Zoran Music, Nous ne sommes pas les derniers
Romain Gavras a tourné pour le dernier morceau de M.I.A, Born Free, un clip aux images violentes : une fois arrêtés et acheminés dans le désert, des jeunes gens roux sont assassinés, qui avec une arme à feu, qui à coups de tonfa, certains en courant dans un champ de mines – le dernier de ces morts-là explosant littéralement sous nos yeux.
Ces images ne suscitent pas la réflexion, mais créent une empathie fondée sur le souvenir et un renversement de la haine mise en scène : on ne peut échapper au souvenir de la cruauté dont les nazis faisaient preuve à l’encontre des juifs qu’ils exterminaient (et dont un roman comme Les Bienveillantes de Jonathan Littel a permis de mesurer la fascinante proximité que nous aussi pouvions entretenir avec le mal), mais ce qui peut sortir de la vision de ces atrocités, ce n’est qu’une bouffée de haine à leur mesure – d’autant plus immense qu’elles sont associées à une brutalité arbitraire vis-à -vis des roux beaucoup moins « compréhensible » et « acceptable » que ne le fut celui des nazis à l’égard des juifs, des Serbes à l’encontre des Bosniaques musulmans, des Turcs envers les Arméniens, et ainsi de suite. Autrement dit, à la haine des hommes en armes envers les roux, répond la haine du spectateur envers ces hommes en armes : la haine se mord la queue, la pensée est évacuée au profit de l’émotion et la subversion supposée de ces images n’a plus d’objet auquel se rattacher.
Quand on sait par ailleurs que Romain Cavras a tourné avec Vincent Cassel son premier long métrage, Les Seigneurs, road movie qui met en scène deux roux qui essaient de gagner l’Irlande, terre promise des roux, on se demande si ce clip n’est pas finalement un « produit d’appel » pour le long métrage, voire si le clip de Romain Gavras pour le titre Stress de Justice et sa violence gratuite n’était pas lui-même un « produit d’appel » pour le clip de M.I.A.
Quoi qu’il en soit, une forte odeur de pourriture flotte autour de ces images – celle de la pensée écrasée sous l’émotion ou celle du mercantilisme vaguement peint aux couleurs de « l’engagement ». De quelque côté qu’elle pue, cette bien pensance est conventionnelle. On s’en passera.
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10 mars 2010 @ 18:42
par Coddo del Porta
ceci n'est pas un corps de femme
Décidant que le corps tel qu’il est ne convient pas à l’ostentation – vieille scie bien connue –, les directeurs artistiques, si j’ose dire, dans la publicité, imposent au spectateur des corps tels qu’il n’en existe pas et aux femmes, lesquelles subissent plus visiblement que les hommes les effets de retouches numériques, des postures impossibles à tenir.
intenable
Ce corps gênant n’a pas de rapport avec le trouble qu’on éprouve devant la Grande Odalisque d’Ingres : le processus d’identification supposée, dans la publicité, crée une conjonction entre le corps (ou la beauté ou le statut social ou le confort, et ainsi de suite, mais toujours réductibles au corps) et le spectateur. Le plus ou moins grand écart, je veux dire par là  : tout écart, même infime, entre l’image montrée et la réalité du corps, impose le recul et dilate le moment de contemplation de l’image en une durée proportionnelle à la valeur de l’écart. Perdu dans la contemplation de ce corps qui est censé être le mien – c’est-à -dire identifié comme mon propre corps ou possédé par moi sexuellement –, mais auquel je ne peux plus m’identifier, je passe d’une conjonction à une confusion totale. Deux solutions à ce problème duquel seuls les fous sont préservés : la syncope ou vomir.
Vladimir Cosma : Anticorps (sur l’album Insolite & Co. , 1969)
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31 janvier 2010 @ 15:22
par xxx
- Avec le recul, on peut en effet se demander comment sonna jadis la musique du futur : le futur qu’elle imaginait ou inventait pour son époque…
- Avec le recul, on se le demande
- Aujourd’hui, à l’heure des grands recyclages périodiques, on se demande l’inverse.
- Oui, je vois que y’en a qui suivent…
- C’est un peu désolant
- Certes
- Tu crois que dans vingt ans, on dira de notre époque qu’elle n’a fait que recycler le futur qui s’était inventé quarante ans avant elle ?
- Mmh. Mais n’est-ce pas le cas de toute culture, de fabriquer du futur en recyclant du passé ?
- Tu as raison baby , mais tout marche aujourd’hui comme si le futur était toujours déjà passé. Le présent, au mieux, c’est le futur d’un passé !
- Dis voir, tu n’as pas peur que tout le monde s’ennuie, là .
- (il s’emballe) Il faut bien, à un moment, rompre avec le passé pour que le futur s’invente au présent ! Inventer un présent qui, vu du futur, n’aura pas seulement été un déplacement du passé dans le temps ! Une rupture, je te dis !
- C’est ça baby , en attendant, viens, restons ensemble.
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14 janvier 2010 @ 16:57
par xxx