Jim O’Rourke
20 janvier 2010 @ 17:22
À la lisière du bizarre, Jim O’Rourke se fait toujours trop discret pour qu’on se souvienne de lui à n’importe quel moment de sa propre vie d’écouteur. J’allais écrire qu’il « se montre » discret, mais il se cache davantage, derrière des machines perfectionnées, derrière un groupe bruitiste, derrière des pochettes tellement banales qu’on oublie ce qu’elles ont d’étrange.
J’avais oublié que je l’aimais.
Jim O’Rourke : I’m happy

