post Les origines du « happy clap »

26 avril 2009 @ 19:38

par xxx

Sans remonter aux champs de coton, ou même, aux gladiateurs romains (Ave César !), je propose de situer l’avènement du happy clap moderne aux années 1960. Qu’un exemple ironique se présente par hasard dans cette vidéo n’est pas pour me déplaire. Roky Erickson, du reste, pourrait bien être l’étalon subjectif oublié de toute expérience du Rock’n'roll, et de la pop music toute entière. Sans parler du psychédélisme qui monte, qui monte, qui monte… dans la musique électronique (et je ne parle pas seulement de la transe).
Je rappellerai pour finir, à toutes fins utiles, que ce treizième étage est précisément, en vertu de la superstition attachée à ce chiffre passionnant, l’étage absent de toute construction américaine. À vous, pauvres Européens des Lumières qui croyez vous être débarrassés de la superstition, il était bon qu’un sujet américain, texan de surcroît, vous rappelle qu’il ne suffit pas de pouvoir s’arrêter entre le douzième et le quatorzième pour vous être débarrassés définitivement de ce qui manque.

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Un commentaire »

  1. Treizième = recommencement, Gérard dixit :

    « La Treizième revient… C’est encore la première ;
    Et c’est toujours la seule, – ou c’est le seul moment :
    Car es-tu reine, ô toi ! la première ou dernière ?
    Es-tu roi, toi le seul ou le dernier amant ?… »

    Commentaire par Coddo del Porta — 26 avril 2009 @ 19:44

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