post Les aventures du synthétique (2)

21 avril 2009 @ 11:25

par Coddo del Porta

En 1979, sur son album Lodger, majoritairement composé et enregistré en collaboration avec Eno, Bowie se glisse dans la peau d’un D. J.. Nuit contre jour, toute puissance thaumaturgique du puppet master devant qui s’agitent les puppet dancers. « Nous sommes nos pensées. » devient entre ses mains « Je suis ce que je joue. », ce qui tendrait à prouver que la musique est de la pensée. À regarder le clip, on s’aperçoit également que maîtriser la machine qui produit la musique, c’est maîtriser le désir.

Et le voici aussi, le corps (en plus du genre) remodelé, large d’épaules synthétiques et fier de montrer ses hanches d’homme-femme moulées dans une robe fourreau.

il faut me voir en entier

synthétique dans du vinyle

Lyrics (by Bowie) :

I’m home, lost my job
And incurably ill
You think this is easy
realism
I’ve got e girl out there
I suppose
I thik she’s dancin’
What do I know ?

I am a D.J.
I am what I play
Can’t turn around, non, can’t turn around
I am a D.J.
I am what I play
Can’t turn around, non, can’t turn around

I am a D.J.
I am what I play
I’ve got believers
(Kiss-Kiss)
Believing me

One more
Week-end
Of lights and evening faces
Fast food
Living nostalgia
Humble pie
or bitter fruit

I am a D.J.
I am what I play
Can’t turn around, non, can’t turn around
I am a D.J.
I am what I play
Can’t turn around, non, can’t turn around

I am a D.J.
I am what I play
I’ve got believers
(Kiss-Kiss)
Believing me

He used to be my boss
And now he is a puppet dancer
I am a D.J.
I’ve got believers

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