post back to basics (and back)

28 février 2009 @ 9:27

par xxx

Jimmy Castor Bunch : Troglodyte

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post Ze riturn of Bobby Digi !

28 février 2009 @ 9:22

par raph
Le super héros se repose

Le super héros se repose

Mince, me demandais-je, le hip hop est-il le bienvenu dans ces pages ? Pourtant il y aussi du bonheur sur cette planète ! J’en veux pour preuve le retour inopiné du grand RZA, cintré dans son épouvantable costume de Bobby Digital, super héros blaxploitation d’inspiration ninja avec lequel il sévit pour la troisième fois en dix ans pour faire trembler les enceintes de ceux qui pensent  – et j’en suis – qu’il est bien l’un des plus classieux de tous les rappeurs ricains. Nulle surprise sur cet album où le boss du Wu Tang utilise toutes les recettes éprouvées depuis longtemps dans son studio : il rappe toujours trop fort, trop faux, trop sec, sur de magnifiques petits gimmicks soul, derrière lui des femmes lui susurrent des choses à forte connotation sexuelle et quinze personnes viennent poser leurs voix dans le morceau, si possible à contretemps. De la balle. Une bande son pour la coke, la bagnole, le cul.

RZA as Bobby Digital : Digi snacks

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post La house comme du blues

26 février 2009 @ 23:21

par raph

Terre Thaemlitz

Terre Thaemlitz est un drôle de type qui aime s’habiller en dame, vit au Japon, dirige un label au nom légèrement inquiétant (Comatonse), construit des sites internet très beaux, s’implique dans les gender studies et voue à la house un respect absolu. Profondément marqué par la musique des petits clubs gays de New York et du New Jersey dans lesquels il a joué à la fin des années 1980 et au début des années 1990 sous le nom de DJ Sprinkles, il signe un saisissant album, Midtown 120 Blues. Dix titres deep dépouillés à l’excès, hypnotiques, tristes, limités parfois à presque rien : une boucle, deux notes de piano, une ligne de synthé qui s’étire, une voix lointaine… Dans l’intro qui ouvre l’album, il commence par brûler la carte postale qui veut que la house parle d’amour et de bonheur : « The House Nation likes to pretend clubs are an oasis from suffering, but suffering is in here with us », avant de rappeler le contexte dans lequel elle a émergé : « sexual and gender crises, transgendered sex work, black market hormones, drug and aclcohol addiction, loneliness, racism, HIV, ACT-UP, Tompkins Square Park, police brutality, queer-bashing, underpayment, unemployment and censorship – all at 120 beats per minute ». Il se paie au passage Madonna, dont il juge qu’elle est une incommensurable salope pour avoir dévoyé dans son méga hit Vogue le queerissime concept des Vogue Balls, ces concours de danse travestie très prisés des Noirs et des Latinos new-yorkais. Le très marrant titre du morceau Ball’r (Madonna-free zone) est toutefois la seule chose qui le soit dans ce disque extrêmement sombre, mais de toute beauté.

DJ Sprinkles : Midtown 120 Blues

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post Rotule

24 février 2009 @ 12:12

par Coddo del Porta
in between lake

inbetween lake

Minimalisme et groove : ces deux constituants s’emboîtaient, à mes yeux, l’un avec l’autre aussi mal qu’un fémur avec un tibia.
Impossible de marcher avec ça ni de danser.
Manquait une rotule : Kalabrese en tient lieu.

La même configuration — une jonction inenvisageable — fait tenir son nom debout : l’Italie mafieuse et pauvre avec sa Ndrangheta, les banques zurichoises. Tout est dans le K, rotule littérale.

L’album de Kalabrese, sorti en 2007, s’intitule Rumpelzirkus.

Kalabrese : Hafenlied

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post Face amour, face amère

23 février 2009 @ 20:29

par Coddo del Porta

tirée au clair

En matière de musique, la nouveauté, c’est ce qui vient de sortir.

La modernité, à l’inverse, met au jour le fait qu’on n’avait pas les oreilles qu’il faut pour l’entendre. En d’autres termes, on ne l’entendait pas de cette oreille.

La modernité est à l’avant d’elle-même.

La nouveauté est à l’avant des rayonnages.

En 1860, M. Scott de Martinville inventa le phonoautographe, un appareil qui enregistrait visuellement les sons à l’aide d’un stylet sur un rouleau de papier, à la manière d’un sismographe.
En 2008, un laboratoire de Berkeley a retraduit en sons l’image ainsi obtenue et conservée depuis près de cent cinquante ans 1. Qui aurait cru que la modernité prendrait un jour la forme d’une comptine ? Qui aurait cru que la modernité était inécoutable ?

Au clair de la lune

  1. Tous les détails en langue anglaise sur ce blog.
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post It reminds me of something

18 février 2009 @ 16:53

par Coddo del Porta
Ça vous rappelle quelque chose ?

Ça vous rappelle quoi ?

« Comment dit-on, déjà : “… que les moins de vingt ans…” ?
— On dit : le temps n’existe plus.
— Je ne suis pas sûr de comprendre…
— Les moins de vingt ans peuvent tout connaître. C’est plus clair, dit comme ça ? Suffit juste de leur faire tourner la tête du bon côté.
— Je croyais que le temps était assassin…
— Tu crois que c’est le moment de citer Véronique Sanson ? »

The Human League : It reminds me of gold (Dodi’s crossover mix)

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post R.I.P

8 février 2009 @ 13:56

par Jim Wilde

Lux Interior, leader du groupe psychobilly The Cramps, est mort. Personnage attachant s’il en est, Lux savait mieux que quiconque attirer sur lui la reconnaissance et l’amour du public. Son allure distinguée et avenante faisait se pâmer toutes les jeunes filles de bonne famille. Après des études supérieures de musique classique où il se spécialise dans la harpe traversière, notre gendre idéal devient l’élève d’Hector Gurgstein, le célèbre joueur de sitar tawaïnais. C’est pendant les cours du maître que Lux rencontre Poison Ivy, qui deviendra sa femme, et avec qui il forme les Cramps. Malgré les nombreux galas donnés à travers le monde et les succès prodigieux de Garbageman, Drug train ou encore Goo Goo muck, le couple mettra un doigt d’honneur à vivre une existence ordinaire, saine et équilibrée.

Souvenons-nous…

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post PARIS SUCKS !

8 février 2009 @ 13:41

par xxx

Mireille Mathieu : Ciao Bambino sorry

France Copland : Pute et mac

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post carte postale #2

8 février 2009 @ 13:37

par Jim Wilde


de votre envoyé spécial à LA, with rock…

The Dude.

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post Down tempo, baby

8 février 2009 @ 13:31

par xxx

Garage

L’autre grand morceau (de bravoure) de Taana Gardner, c’est évidemment Heartbeat (West End records, 1981), livré ici dans sa version club mixée par Larry Levan : 9′57”…

Enjoy.

Taana Gardner : Heartbeat

Lyrics

Heartbeat
It makes me feel so weak
Heartbeat
It makes me feel so weak

There’s nothin’ I won’t do
Anything you want me to
Can’t keep my hands off you
When you hold me in your arms
You shook up by me with your charms
And I just don’t give a darn, my heartbeat

I don’t see you every day
But in my own little way
Ooh… I love you

Ho… it really makes me wanna freak
{My heart beats for the one I love} ‘Cause you’re so sweet, sweet enough to eat
{My heart beats for the one I love} Oh, love is complete
{My heart beats for the one I love} Oh, the one I love, yeah, yeah, yeah
{My heart beats for the one I love} Ooh, you’re sweet to me

(Lire la suite…)

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