Je crois me souvenir de quoi ?
5 janvier 2009 @ 21:45
Le corps dansant (c’est celui de Narcisse) finit immobile dans la contemplation de soi-même, tandis que le corps chanté (celui du chanteur-narrateur, celui de celui qui dit je : donc mon corps) est prisonnier du sommeil. Deux manières ainsi enchevêtrées d’enchevêtrer le désir, la mort, la musique et la danse — deux manières de dire l’oppression du corps ou dans le corps.
Quant à ceux qui préfèrent les bruns poilus ou les filles, je leur souhaite une bonne et heureuse année 2008. J’ai bien dit 2008.
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