post 20 janvier 2009 : le match

21 janvier 2009 @ 14:47

par xxx

D’un côté, Nicolas Sarkozy, discours de Provins le 20 janvier 2009 sur la restructuration de la défense, à voir sur le site de la Présidence de la République.

De l’autre,

Et oui, c’est vrai qu’entre Aretha Franklin au National Mall et Mireille Mathieu à la Concorde… (dans les deux cas, il faut aller jusqu’au bout, bien tout ressentir, c’est ça qui est bon).

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7 commentaires »

  1. J’émets une seule réserve à propos d’Aretha : change de modiste, baby. Ce genre de bibis est réservé à tes sosies mâles transformistes.

    Commentaire par Coddo del Porta — 21 janvier 2009 @ 15:47

  2. ohhh, c’est limite homophobe là !

    Commentaire par xxx — 21 janvier 2009 @ 17:27

  3. Mais non, mon chou.

    Seuls les adorateurs des icônes ont le droit d’exagérer. Si l’icône elle-même se met à exagérer, elle devient sa propre caricature. L’adorateur, en l’imitant, abandonne son identité pour magnifier celle de l’icône. Il ne caricature pas : il exagère, prouvant par là que son imitation ne fait pas d’ombre à l’original. Le geste est double : montrer son désir de ressembler et se soumettre à la nécessité de ne pas ressembler complètement (approcher n’est pas/pour ne pas égaler).

    Ergo, ce galure d’Aretha, qui est too much, appartient à ses adorateurs.
    Itaque ma remarque, si l’on devait la taxer de -phobie, je serais hétérophobe : laissez aux mâles transformistes (et pédés, faut-il le préciser) leurs attributs !

    Quod erat demonstrandum.

    Commentaire par Coddo del Porta — 21 janvier 2009 @ 20:36

  4. Mais moi, je trouve pas du tout qu’elle exagère Aretha ! Il est très bien son bibi. Mieux que le mien en tous cas. Et puis, Mireille tu dirais quoi ? Qu’elle exagère ou qu’elle caricature ?
    http://www.youtube.com/watch?v=I80-4mpHu6E
    Carla B.

    Commentaire par xxx — 21 janvier 2009 @ 21:32

  5. Magnifique lien ! Merci, Carla.

    Pour le dire brièvement, Mireille Mathieu était dès son plus jeune âge une imitation (sans caricature) d’Edith Piaf. Son histoire, son répertoire, son caractère falot l’empêchaient d’être davantage.
    Puis, avec le succès, elle a fini par s’imiter elle-même : la coiffure artificielle immuable, les tics vocaux poussés à l’extrême, les chansons issues du répertoire populaire ancien, la revendication franchouillarde assumée…
    Bref : Mireille Mathieu, trop pleine de sa propre image, a fini par s’exagérer (tu sens la nuance considérable induite par le pronom réfléchi). Donc, d’imitation simple, elle est passée au rang d’imitation d’elle-même. Imitation au deuxième degré = caricature (malgré soi).

    L’équivalent sur Mireille du chapeau d’Aretha : une perruque à la Dalida seventies.

    Commentaire par Coddo del Porta — 21 janvier 2009 @ 22:00

  6. Vivement 2012 !

    Commentaire par xxx — 22 janvier 2009 @ 1:40

  7. elle est bonne la Mireille…oups, pardon je me suis trompé de blog!

    Commentaire par Jim Wilde — 3 février 2009 @ 18:53

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