post carte postale

30 janvier 2009 @ 21:47

par xxx

de votre envoyé spécial à NYC, with love…

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post Un oizo/agneau post-moderne

22 janvier 2009 @ 19:11

par Jack LockerRoom
Allez tous vous faire ...

Garde à vous!

Écouter le dernier album de Mr Oizo – Lambs anger (Ed Banger) – m’a fait sauter les deux couronnes du fond et m’a foutu des gingivites plein la bouche. Résultat, intervention du dentiste un dimanche après-midi férié, 75 euros pour calmer la douleur, merci Quentin.

J’ai pas aimé. Mais pas aimé du tout.

Et pourtant, Mr Oizo pose une pierre blanche dans le paysage électronique avec cet agneau en rogne.

Mon prof d’histoire de l’art aimait à répéter que dans tout nouveau courant, trois type d’artistes intervenaient : les avant-gardistes inventent le genre par leurs expérimentations, les mainstreams l’utilisent intelligemment pour le porter aux oreilles du public le plus large, et les baroques déconstruisent et pervertissent pour signer son arrêt de mort.

Oizo fait partie de la dernière famille, celle qui s’amuse à montrer la vacuité de la hype et le vide, toujours le vide. Mais Quentin Dupieux ne s’arrête pas en si bon chemin : en plus de porter le cadavre de la French touch 2.0, il en profite pour charcuter, pêle-mêle, le clubbing et ses danseurs robotiques/bourrés, les classiques de la house et leurs samples grillés jusqu’à l’os, l’imposture du DJ pousse-disque, les clubs et leurs patrons avides, bref, il déconstruit méthodiquement chaque terme du dico electro en laissant des traces de caca sur toutes les pages.

Il est tellement vindicatif, cet Oizo, que sa rage l’atteint lui même, rognant son talent de compositeur/cut up, salopant sa chemise de DJ imposteur, et éclabousse de vomi sa culpabilité de mec bankable du moment. Bref, pas facile d’être une star de l’underground electro quand on désire ardemment n’être qu’un punk à l’ancienne.

Et c’est là que la magie opére : l’œuvre, ce n’est pas ce troisième album – quasi inécoutable et chiant comme un post de bloggueur à casquette – mais bien Oizo, artiste à part entière qui se débat désespérément dans ce merdier de la nuit en proposant à ceux qui veulent danser de l’indensable, à ceux qui veulent des héros en quadri sa sale gueule de trentenaire fatigué.

Résultat : achetez cet album, mais ne l’écoutez pas, encadrez-le pour le placer dans votre salon avec écrit dessus au marqueur « J’encule les cons qui dansent ! La French touch 2.0 c’est fini ! ». Lisez toutes ses interviews, faites des photocopies et distribuez-les dans les clubs comme des tracts de propagande. N’allez jamais l’entendre mixer (très mauvais), mais conseillez à tout le monde d’y aller, car pour vous, c’est le plus grand DJ du moment.

Bref, participez à la grande œuvre post-moderne de Oizo, car il aura droit à coup sûr à une grande exposition monographique au Palais de Tokyo en 2030, et pour cause : Oizo est le premier DJ à introduire une posture post-moderne dans (aïe !) la scène électronique.

Mr oizo : Gay dentists

PS : Ce dentiste gay met cher à Hamilton Bohannon ! Et Oizo mate…

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post 20 janvier 2009 : le match

21 janvier 2009 @ 14:47

par xxx

D’un côté, Nicolas Sarkozy, discours de Provins le 20 janvier 2009 sur la restructuration de la défense, à voir sur le site de la Présidence de la République.

De l’autre,

Et oui, c’est vrai qu’entre Aretha Franklin au National Mall et Mireille Mathieu à la Concorde… (dans les deux cas, il faut aller jusqu’au bout, bien tout ressentir, c’est ça qui est bon).

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post « Est-ce que tu te sens vivante ? »

18 janvier 2009 @ 1:20

par Coddo del Porta
sur tous les plans

sur tous les plans

Qu’on se le dise ou se le rappelle : Marianne Faithfull brille premièrement et peut-être surtout en tant qu’interprète. Cette capacité à faire des chansons que l’on confie à sa voix hésitante autre chose que prévu ne date pas d’aujourd’hui : Broken English offrit en son temps à l’ancienne égérie pop délabrée par son passage près du rock (et près de seulement, j’insiste) un mariage avec le mot histoire.

Aucun divorce en vue : dans l’album Easy come, easy go, elle interprète les chansons des autres avec d’autres. La réussite est presque totale 1 Antony, Rufus Wainwright y brillent, parmi d’autres.

J’avais l’embarras du choix : j’ai préféré une chanson d’Isaac Hayes sur laquelle intervient Sean Lennon (pop, vous dis-je). Qui soutiendra que Marianne Faithfull remplit mal ce rôle de composition ?

Marianne Faithfull : Salvation

  1. Je réserve une note pour dire ceci : que la version de Somewhere, chanson des faux-espoirs empruntée à West Side Story, n’aurait pas dû figurer sur le disque, car Marianne Faithfull autant que Jarvis Cocker possèdent certes tous deux une voix, mais pas une voix de chanteurs. Sans hésitation, je réclame que ce duo calamiteux n’ait jamais été enregistré.
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post Rien à se reprocher

16 janvier 2009 @ 21:53

par Coddo del Porta
Mort, le Prisonnier ?

Mort, le Prisonnier ?

Vendredi 16 janvier 2009, de 22h30 à minuit, le Poney Club 54 sur Radio Campus Paris (93.9)  recevait Etienne Menu, traducteur de l’ouvrage de Peter Shapiro paru aux éditions Allia à l’automne 2008 : Turn the beat around. L’Histoire secrète de la disco, dont il a déjà été parlé ici.

On pourra bientôt écouter l’émission sur le site de la radio.

On peut aussi se souvenir que Gérard Blanc eut plusieurs vies : celle de Gérard Blanc, celle du mec qui s’éclate au Sénégal et une éphémère vie disco, laquelle lui permit, en compagnie de l’impérissable Martin Circus avec qui il d’était précédemment éclaté au Sénégal, d’être classé en vingtième place du Billboard. C’était il y a longtemps.

Martin Circus : Calling time


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post La réponse est dans la disparition de la question

11 janvier 2009 @ 21:20

par Coddo del Porta
mais ne nous dit rien qui vaille sur le sens du vent

ne nous dit rien qui vaille sur le sens du vent

1. En écho aux récents déploiements des forces de l’ordre dans les établissements scolaires pour y traquer le cannabis, je m’interroge : la police serait-elle devenue la réponse à toute question ?

2. On a l’idée opportune d’exhumer Sugar man de Sixto Rodriguez (1970), trouvée dans le numéro de décembre 2008 du magazine Volume (dont j’avais déjà parlé ici).

3. Volume est l’émanation des Inrockuptibles. Après l’abandon du rythme mensuel en 1995 parce qu’il fallait coller à l’actualité dans ce qu’elle avait de plus rapide, changeante et hebdomadaire, Les Inrockuptibles ont décrété en 2008 qu’il fallait se décoller de l’actualité dans ce qu’elle avait de plus jetable, inattentive et précipitée. Voici donc revenus, mais exclusivement consacrés à la musique, Les Inrockuptibles mensuels. Croire que le nom y change quelque chose équivaut à se limer les ongles.

4. Conséquence : le sens du vent dépend du côté vers lequel on tourne la tête.

5. Entre autres lyrics auxquelles je vous prie d’accorder une attention soutenue : « Sugar man / You’re the answer / That makes my questions disappear ».

Sixto Rodriguez : Sugar man

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post Ils aiment le bouger

11 janvier 2009 @ 21:13

par Coddo del Porta

À croire que je suis dans une période danseurs dévêtus.
Et puis après ?

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post La prisonnière

11 janvier 2009 @ 12:54

par Coddo del Porta

Danakil a réalisé ce clip pour Anibodies de Poni Hoax.

La prison du corps elle-même prisonnière de lieux vide : entortillé dans cette musique, je crois me souvenir de l’angoisse.

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post Sors de ce corps !

11 janvier 2009 @ 12:47

par Jim Wilde

Tu as dragué la donzelle tout l’été sur Sexual Sportswear de Sébastien Tellier. Tu emballeras le mâle viril l’hiver durant sur Homosexuality des Birdy Nam Nam, un morceau de douceur dans un album gonflé à la testostérone. Sortie prévue le 12 janvier mais en exclu pour toi.

Birdy Nam Nam : Homosexuality

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post Hall of fame

6 janvier 2009 @ 17:00

par Jim Wilde

Dear science

Sorti cet automne, Dear science de TV On The Radio semble s’être introduit dans le clan très fermé des albums sur lesquels le temps glisse pour mieux les polir. Loin des modes et des éjaculations précoces de teenage rockers, le groupe de Brooklyn construit un rock mature teinté de soul et de psychédélisme. Des morceaux complexes qui se révèlent  un peu plus à chaque écoute.

Vous êtes sur Radio Lexo, la radio sous influence et vous écoutez Loooove dog par TV On The Radio.

TV On The Radio : Love dog

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