Munich Machine

Eh oui, il est parti le héros verdâtre, compagnon mortel des après-midis pluvieux , avec son goût de haine de soi, de soi en train de regarder Derrick — et d’aimer quand même un peu ça. Bien sûr pas pour ses intrigues à chier, mais pour la légère impression de nausée qui s’en dégageait, et aussi l’étrangeté d’une Allemagne aussi visiblement emmerdante et réactionnaire, si laide et froide, si triste pour tout dire, qu’on se félicitait à chaque épisode de n’avoir pas pris allemand première langue, ni deuxième d’ailleurs. Restera quand même une musique de générique plutôt canon pour une série si diablement neurasthénique, ici livrée dans une version plutôt baroque.

Un commentaire

  • jack Lockerroom
    19 décembre 2008 18:08

    1. jeu veux le même blouson.

    2. bien vue le ‘derrick’ et ‘caravan’

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.