post Manu Dibango + Michael Jackson + U2 on the radio

26 septembre 2008 @ 21:01

par xxx

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post Crossed Fingers

23 septembre 2008 @ 19:10

par xxx

Le régime (a)cumulatif intégral du web, me disais-je tout à l’heure, pose vraiment la question de ce qui lui échappe. Soit la question suivante : quel type d’existence peut-on bien prêter aujourd’hui à un être, une idée, un sentiment etc., qui n’aurait aucune correspondance, aucune représentation, aucun tenant lieu sur l’Internet ?

J’ai reçu cet été un edit d’un certain Crossed Fingers. Le morceau original est de Moroder (sous le nom de son projet Munich Machine).

Comme vous vous en doutez, ce Mr. Crossed Fingers n’a pas de MySpace.

Il n’avait pas non plus jusqu’ici d’existence.
Munich Machine : Space warrior (Crossed Fingers edit)

Merci à Doigts d’Amour qui a le premier publié la version originale de cette perle déjantée (et tellement effrénée, so cosmic, so epic). Il n’y a pas meilleur blog aujourd’hui pour qui s’intéresse à la disco. C’est aussi un très bon DJ.

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post Merci Tsugi, bye bye Tsugi

22 septembre 2008 @ 17:13

par Jack LockerRoom
LOTP

LOTP

Nous avons reçu un mail fin août, et après moult hésitations, je vous le recopie intégralement ci-dessous, erreurs d’orthographes corrigées :

« Salut,

J’étais très en accord avec vos critiques répétées sur la presse spécialisée, en particulier le magasine Tsugi. Mais aujourd’hui, j’ai changé d’avis. Le dernier numéro m’a fait découvrir deux groupes ultra géniaux, à savoir Late Of The Pier (couv du mois de septembre) et Black Kids.

J’ai 39 ans et j’écoutais de la techno depuis maintenant vingt ans. Mais franchement, au fond de moi, j’étais brisé, déglingué par tous ces nouveaux groupes de rock qui fleurent bon la musique de mon adolescence.

Alors voilà, après ce numéro historique, je change de crémerie. Moi aussi, comme la rédac’, j’en ai marre de ménager la chèvre et le chou, d’être schizophrénique du matin au soir, d’acheter des vinyles techno que j’entasse sans les écouter dans mon bac pour kiffer en cachette sur mon iPod MGMT et CSS.

Voilà, je fait mon coming out, finies la schizo et la honte, je prends mon destin en main : comme Tsugi, j’aime, je kiffe, j’adore LA POP. Comme eux, je suis un popeux et je veux tout savoir sur ces jeunes groupes !

Du coup, j’ai acheté Volume (génial), magic, Les Inrocks, Voxpop (supra géniale, l’interview de Late Of The Pier, mieux que Tsugi). Vraiment de très bons mags sur la pop, ouais, en fait, bien mieux que Tsugi. Et comme je suis au chômage et que ça coûte cher tous ces mags, le mois prochain, je vais devoir choisir, et c’est tout choisi : je m’abonne à Voxpop, de loin le mag le plus pointu sur le sujet, avec photos de prod, interview de quatre pages, numéros thématiques — bref, la bible !

Alors voilà, vous devriez lire Voxpop au lieu de Tsugi et vous auriez une autre image de la presse spé. »

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post Objet trouvé

16 septembre 2008 @ 18:37

par Coddo del Porta
Me want music  Cookie Monster

Aux manuscrits trouvés dans une bouteille, je n’aurais pas idée de disputer la première place : il s’agit pourtant ici d’un disque trouvé près d’une poubelle. Rock en Seine l’avait « offert » à je ne sais qui dans mon immeuble ; on n’en voulait pas ou plus ; je le trouvai donc près d’une poubelle. De cette circonstance, on voudra bien ne tirer aucune conclusion hâtive.
Outre quelques titres de quelques vedettes de l’édition 2008 du festival, cinq ou six morceaux de « la jeune scène francilienne » profitaient de cette opération promotionnelle, dont un signé Fortune.

Fortune : Bully

 

Parmi les membres de ce groupe, Lionel Pierres, moitié des défunts Abstrakt Keal Agram (dont il avait été question dans le quatrième numéro d’Une Nuit Sous Influence). Cherchant à en savoir davantage, je les vois associés, sur leur page MySpace entre autres, à M83 ou Rubin Steiner pour des remixes ; on a parlé d’eux chez les Fluokids, ailleurs au Québec ; des paris ont été lancés sur l’invasion de ce morceau sur les iPods du monde entier. C’est noté.
Et le morceau lui-même ? Rien à dire : production soignée, ritournelle rock entraînante, sonorités familières à qui écoute de la musique d’aujourd’hui, refrain distrayant.
Or, c’est bien là le problème : « rien à dire ». Cette musique ressemble surtout à la musique d’aujourd’hui, ressemble à aujourd’hui, se ressemble à elle-même.

« Alors quoi, dira-t-on, ça n’est pas déplaisant. Ça s’écoute, non ? » Oui, mais ça — la distraction —, ça ne suffit pas ou bien, selon le cas, ça suffit trop.

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post Allemagne année 82

15 septembre 2008 @ 22:33

par Coddo del Porta

 

D'avant ou en avant

D'avant ou en avant

Ruth : de ce groupe français dont l’album Polaroid/Roman/Photo datait de 1985, de son principal animateur Thierry Müller alias Illitch, j’eus l’occasion déjà de ne presque pas parler ici et .

À cette illumination rétrospective, répond cette autre : en 1982, Aloa publia son album intitulé Aloa. Qu’en sais-je ? Rien, excepté le nom, germanique, de ses deux membres, Mario Brendel et Alfred Kranz.

Terriblement de leur temps, ces deux musiques collent au nôtre : au mien, en tous cas, au point que je dirai qu’elles me manquent.

 

Aloa : Traumfrau

 

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post Et du gel à base d’eau

14 septembre 2008 @ 19:26

par Coddo del Porta
F is for Fucked in the ass

F is for Fucked in the ass

Il y a vingt ans, pour vendre les albums des artistes, les maisons de disques utilisaient le 33 tours.

Puis, les maisons de disques substituèrent progressivement le disque compact au disque vinyle.

À l’occasion de ce changement, les maisons de disques rééditèrent progressivement les albums de jadis et de naguère, afin de mettre à la disposition de tous leur musique préférée sur ce nouveau support tellement préférable à l’ancien.

Comme il manquait à ces premières rééditions d’album un traitement numérique digne de ce nom, les maisons de disques, soucieuses de pourvoir au besoin de qualité des mélomanes, éditèrent à nouveau les disques compacts, mais dans une version dite « remasterisée ».

Toujours en quête du meilleur, les maisons de disques enrichirent ensuite leurs catalogues des éditions « Deluxe », les bien nommées : deux disques au lieu d’un, avec une foultitude de versions ou de titres inédits, de démos, d’enregistrements en concert… Quel bonheur pour le fou de musique !

Il manquait encore de quoi satisfaire le plaisir des yeux, une fois atteinte la perfection sonore d’une « remastérisation numérique en haute définition » : les maisons de disques publient donc à présent les albums anciens sous la forme de « vinyl replica », répliques à l’identique des versions en vinyle de nos albums favoris. Au format minuscule du disque compact, revoici enfin les pochettes en carton, la rondelle centrale, la pochette de papier ou de plastique. Pouvait-on rêver plus bel écrin, à l’heure de la dématérialisation, si tristoune, de l’album entièrement numérique ?

Qui continuera alors à télécharger illégalement des albums au détriment des maisons de disques et de leur amour de la musique et des artistes ? À qui fera-t-on croire que les maisons de disques n’en veulent qu’à notre argent ? Qui refusera d’acheter pour la cinquième fois le même disque ?

Espérons seulement que le message de prévention contre les M.S.T. a franchi les portes des maisons de disques et qu’elles fournissent un préservatif avec chaque « vinyl replica » acheté : me faire enculer, oui, mais la chaude-pisse, très peu pour moi.

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post Ce week-end, c’est bricolage…

10 septembre 2008 @ 10:21

par xxx

 

Crochus, non ?

Bizarrerism

De retour de vacances ? Un peu fatigué par ce tempo n’excédant jamais 88 bpm ? Par cette disco psychiatrique, cosmo-néopago zombifiée ? Tu as adoré les CAN à 20 ans ? Tu aimes la vitamine C et t’as vachement kiffé Joey Star chez Sidney Duteil ? Quoi, t’as même breaké devant ta TV ?

P…, checke Moldover ! Le turnabilism est de retour ! Et ça s’appelle le controllerism !

Vidéo de Moldover chez Novation.

Et c’est du boulot ! T’en as pour les week-ends jusqu’à Noël… C’est momone qui va être contente.

 

Tout sur le controllerism.

Site de Moldover.

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post Wild Iggy and the Lazy Stooges

8 septembre 2008 @ 22:28

par Jim Wilde

Ce soir-là, au Showroom on avait fêté les 100 ans de Converse.

MC de la soirée, Philippe Manœuvre s’était fait copieusement huer alors qu’il déroulait son speech historico-promotionnel sur la All Star. À son grand désarroi, le célèbre rock critic avait dû introduire précipitamment celui que tout le monde était venu voir.

Ce soir-là, pas de round d’observation, le vieil Iggy à la peau d’iguane avait jailli  accompagné de ses fidèles Dum Dum Boys pour tout déchirer, fracasser, désintégrer. L’icône punk avait rapidement chevauché les amplis Marshall dans une pose de cow-girl lubrique avant de se jeter dans la foule qui l’avait accueilli les bras ouverts.

Ce soir-là, et certainement comme tant d’autres, le chien sauvage s’était roulé par terre et avait aboyé pour rassembler la meute.

« Fuck ! Shit ! Fuck ! Shit ! Fuck ! Shit ! Fuck ! Shit ! Fuck ! Shit ! »

Ce soir-là,  un ouragan nommé Iggy était passé sur Paris, laissant trois cents personnes sur le carreau. Beaucoup en étaient ressortis hébétés, le T-shirt humide et les Converse crades.

Ce soir-là fut rock.

Iggy Pop : TV-eye

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