L’homme à la moto
18 juillet 2008 @ 11:39
« Tu y comprends quelque chose, toi, à ce clip ?
— Nan, mais tu vois, c’est de l’art !
— Oui, bon, de l’art, mais tout de même, ce type en moto qui se transforme en Rémy Bricka du feu d’artifice, qu’est-ce qu’il fout là ?
— Nan, mais tu trouves pas ça joli, les lumières et tout ?
— … Et cette gentryfication babos des Midnight Juggernauts : qu’est-ce que c’est que ce bordel ?
— Nan, mais tu comprends pas, c’est comme le clip de Stress de Justice : c’est pour faire réagir.
— *#@%£¡∞?¿§&@#!!!!
— Euh, tu réagis mal, là, c’est pas ce que je voulais dire, et pose cette batte, tu me flanques la… »

ouaip, une version ultra light du Live at Pompei des Pink Floyd (par Alan Parker)… plus mystique et tripant que ces babacools du Larzac.
Commentaire par jim — 18 juillet 2008 @ 16:18
Ah ! d’accord : en fait, tu fais juste remarquer à tout le monde que je n’y connais rien à Pink Floyd. C’est ça, Jim, hein ? Tu me détestes, ou quoi ? J’ai cassé un verre hier soir, c’est ça ? Ou c’est pour la tarte au thon ? J’ai pas mérité ça !
Commentaire par Coddo del Porta — 18 juillet 2008 @ 20:29
À bien regarder la Méhari à côté de laquelle une hippie avec enfant s’arrête quelques instants, on se rend compte que le clip a été tourné dans les Hautes-Pyrénées. Même pas foutus de trouver le Larzac, les Pinknight Juggerfloyds.
Notez que, ce clip mis à part, j’aime beaucoup les Midnight Juggernauts. Je dis ça pour dissiper les malentendus. Au cas où. Voilà voilà.
Commentaire par Coddo del Porta — 19 juillet 2008 @ 12:38
Ouaip, m’est avis que ces ostrogoths des Pyrénées, ou d’ailleurs, sont une bonne bande de tire au flanc pseudo beatniks qui me dit rien qui vaille. Sinon, t’as oublié ton string chez moi. (Et puis laisse la tarte au thon en dehors de tout ça, OK !)
Commentaire par jim — 19 juillet 2008 @ 18:31
Putain, ils ont vieilli, Air !
Commentaire par jack Lockerroom — 23 juillet 2008 @ 1:22